Construire demain

D’un universel de surplomb à un universel de partage (Publié le 23 janvier 2023 par Garrigues et Sentiers)


En ce début d’année, les bouleversements en tous genres qui traversent nos sociétés risquent de rendre dérisoires les vœux que nous avons coutume de nous adresser. Plus que jamais, l’expression « vœux pieux » qui traduit le soupir de l’impuissance plus que la volonté d’agir peut les qualifier. Faut-il alors se résigner, pour tous ceux qui le peuvent, à « cultiver son jardin » pour traverser le mieux possible les turbulences qui s’annoncent pour la nouvelle année avec le goût amer de ne plus vouloir être le « cocu » de ses idéaux et de ses militances !  Si notre goût de vivre et d’aimer l’emporte sur ces délectations moroses, on peut lire les crises que nous vivons comme un appel à interroger notre façon de voir le monde et à changer le logiciel avec lequel nous l’appréhendons.

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Des petits groupes de maison...

Des petits groupes de maison pour plus de proximité Les petits groupes de maison ne font pas forcément les grandes assemblées… Mais ce n’est pas le but : l’intuition s’enracine en effet dans l’expérience des premières communautés chrétiennes.

In La Croix Par 13/1/2023

https://ahp.li/eee6cc33848dca3e0f50.pdf

Inévitable (et nécessaire) implosion ? Jean-Louis Schlegel

Le titre de votre dernier ouvrage, avec Danièle Hervieu-Léger,
s’interroge sur une implosion de l’Église catholique dans notre pays.

Comment en êtes-vous arrivé à ce constat?

A lire ici : 

Les évêques belges de Flandres publient une liturgie pour les couples homosexuels

Les évêques flamands de Belgique ont publié, mardi 20 septembre, une liturgie officielle spécifique à labénédiction des couples homosexuels, une première dans l’Église catholique. Une initiative qui va àl’encontre d’un avis du Vatican émis l’an passé par le dicastère pour la doctrine de la foi.

In La Croix, par Matthieu Lasserre et Loup Besmond de Senneville, à Rome le 20/0/2022

L'indietrismo », le rétrovirus dépisté par François

Publié le 16 septembre 2022 par Garrigues et Sentiers

Suite à lire ici :  

Une femme à l'autel.

Depuis un an, à ma connaissance, le pape François, Bergoglio disent les intégristes et les traditionalistes qui ont tout de suite compris le danger de l’affaire, emploie le néologisme italien indietrismo. Il est fait des deux mots : in dietro, « en arrière ». Un esprit plus subtil trouvera la juste traduction française. L’« en-arriérisme » ne va pas. Ce qui s’en approche le plus est « rétrograde » avec ses connotations d’arriéré et de réactionnaire.

Si l’on en croit une tribune récente publiée dans le journal La Croix à l’occasion du pèlerinage à Rome des servants et servantes de messe, ce devrait être le cas. En effet, le prêtre Luc de Bellescize y explique que Jésus s’étant fait homme – Homo factus est –, il ne doit y avoir à l’autel que des garçons. L’émotion à l’idée d’y voir une fille est telle que le brave curé en perd le latin qu’il n’a peut-être jamais eu… et se laisse piéger par le faux ami « homo » qui ne signifie par « homme mâle », mais « humain ». En latin, le mâle est « vir », qui a donné « viril ».

Les cris d’orfraie poussés par différentes officines défendant le « véritable catholicisme » doivent-ils être pris au sérieux ? Hélas, oui, car il ne s’agit pas seulement d’un carré d’irréductibles conservateurs représentant une tendance traditionaliste. Face à l’effondrement chaque jour plus visible des structures de l’Église catholique – les sociologues Danièle Hervieu-Léger et Jean-Louis Schlegel titrent leur dernier opus Vers l’implosion – et, faute de réforme, deux attitudes sont possibles : s’écarter du désastre ou tenter de protéger le corps menacé par une attitude réactionnaire. Malheureusement, le raidissement et la réaction sont les pires des remèdes. On sait que devant des secousses sismiques, les bâtiments qui restent debout sont ceux qui peuvent jouer, bouger, ployer. Le catholicisme réactionnaire, figé, se désincarne et choisit une voie mortifère. Le refus de principe opposé aux femmes est plus qu’une erreur, c’est une faute.

Christine Pedotti

La scène se déroule en Suisse, dans le canton de Zurich. Une femme, Monika Schmid, 67 ans, responsable pastorale de la paroisse depuis plus de trente ans, fait ses adieux à sa communauté lors d’une messe. Au cours de la prière eucharistique, laquelle est adressée à « Dieu paternel et maternel », entourée de prêtres et de diacres, elle prononce une partie de la prière – mais pas la consécration.

Horresco referens, oui, vous avez bien lu, une femme ! C’est-à-dire un être humain porteur d’organes sexuels féminins. Des théologiens sont interrogés : une telle messe est-elle valide ? La consécration peut-elle avoir lieu et la présence de Dieu advenir en cette circonstance ou sont-elles conditionnées à la présence exclusive d’organes masculins autour de l’autel ?

La disputatio, une initiative concrète pour le renouvellement du débat démocratique.

"La présente initiative [a été] motivée par lacrainte de « voir poindre la tentation de supprimer les discours considérés comme indésirables, plutôt que de les affronter par le débat. À l’heure où l’invective tient lieu d’argument, il nous semblait essentiel de retrouver la pratique de la controverse argumentée, pour que progresse une recherche collective de la vérité » "Extrait de l'article de François Euvé, rédacteur en chef de la revue des jésuites Études, sur le "retour de la Disputatio"

Par Bernard Ginisty, in "Garigues et sentiers"

 

 

https://ahp.li/9a3a522f2345320994a3.pdf

 

Fin de vie, fin du monde : même vision ?

L'été a été marqué par des discours apocalyptiques de fin du monde. Avec dans le même temps, une offensive inégalée des partisans de l'euthanasie : fin de vie, fin du monde, comme le signe d'une même désespérance, alimentée par une vision anthropocentriste à l'extrême ?

Par Isabelle de Gaulmyn, à La Croix

https://ahp.li/18c64c395552ec1dcc8d.pdf

Les réseaux des Parvis, n° 112 – Faire mémoire

Les réseaux des Parvis, n° 112 – septembre – octobre2022 : Faire mémoire

A consulter ici : 

https://ahp.li/3a22a17a67965179d784.pdf

Entretien avec le Cardinal J-M Aveline

Mgr J-M Aveline par Ch de Salenson

Avec Jean-Marc Aveline, François choisit un théologien éclairé
et un artisan du dialogue interreligieux »

A lire ici : 

"J'ai désiré d'un grand désir..." Lettre apostolique sur la liturgie


Suite à lire ici dans "Garrigues & sentiers" : https://ahp.li/e50cde25d23ce5d12ddf.pdf

On peut consulter son texte intégral, dans sa version en français, en cliquant sur le lien :

20220629-lettera-ap-desiderio-desideravi

Publiée le 29 juin 2022, jour de la solennité de saint Pierre et de saint Paul, la nouvelle Lettre  apostolique « J'ai désiré d'un grand désir » (Desiderio Desideravi en latin), revient sur  la signification profonde de la célébration eucharistique, telle qu'elle a émergé du  Concile Vatican II. Elle invite tous les fidèles à retrouver un émerveillement de la liturgie,  notamment à travers la formation, un an après la publication du Motu proprio Traditionis  Custodes.

Commentaires

08.10 | 11:43

Verhelst «  quand je suis faible je suis fort «  Debout dans l’épreuve

08.10 | 11:41

Lire le témoignage très frappant et émouvant de Thierry Verhelst attei...

01.10 | 05:38

Le pire ,comme l'a dit Anne Sinclair à propos d'elle-même et de DSK ,c'es...

22.08 | 05:09

Merci pour ces messages de l'été. Ils me rejoignent en Corrèze où je suis ve...