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Edito N°285
Eric Lombard, ancien ministre de l’Économie, a révélé que des milliers de nationaux « fortunés » ne payaient pas d’impôts en France. Le manque à gagner pour le bien commun ? C’est l’opacité. Il a mis une fois de plus en évidence que ce ne sont pas ceux qui fuient la guerre, la répression ou la misère qui coûtent cher au pays, mais les « exilés fiscaux ». La classe sociale des très riches prône aujourd’hui le libertarianisme, la soumission de l’Etat à leurs propres intérêts ; elle justifie les inégalités comme « naturelles » et donc acceptables et indépassables. On comprend dès lors que « libres et égaux » deviennent une hérésie, et le Droit un empêcheur de s’enrichir en rond. Ils sont pour la liberté absolue et surtout celle du plus fort, en commençant et en s’arrêtant à la leur. Ils défendent le respect inconditionnel de la propriété privée, sans compter la liberté de s’approprier le bien d’autrui.
"Le Mas de Carles, un sas où les cabossés de
la vie peuvent se reconstruire pour rebondir."
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Produit bœuf, veau, quinoa, farines, sarrasin et pois-chiche, lin brun, huile de cameline et colza, miscanthus…